Un peu d'histoire ...

 

En tant que commune jurassique la plus méridionale de Suisse, La Rippe s'étend en une longue bande parallèle à la frontière franco-suisse. Au sud-est, son territoire prend pied dans le bassin lémanique sur le plateau. Brusquement, il remonte le Jura vers le nord-ouest en pente rapide jusque sur la chaîne de la Dôle dont le point culminant, qui atteint 1677 mètres d'altitude, se situe 50 mètres seulement à l'extérieur de la commune au nord-est. Le terrain déscend ensuite vers la Vallée des Dappes où il est limité une deuxième fois au nord-ouest par la France entre 1240 et 1300 mètres d'altitude. A l'exception de la Combe de la Joie au nord-est et du Boiron à l'est, le périmètre de la commune n'est pas délimité par des frontières naturelles. Au nord-est, La Rippe touche aux communes de Gingins et Cheserex qui sont séparées par la Dôle à cet endroit. Elle est limitrophe de Crassier à l'est. Par la frontière franco-suisse, elle voisine les communes françaises de Divonne au sud-ouest et celle de Prémanon au nord-ouest. Le Point le plus occidental du Canton de Vaud (« La Germine ») se trouve précisément à côté du point de jonction des deux communes françaises précitées.

La Rippe s'appelait « de Rippis » en 1384, puis « Rispas », « Rispis » au XVème siècle, dérivé de « rippe », pente rapide, broussailles. Le territoire actuel de notre commune était situé sur les terres que l'Abbaye de St-Claude disait tenir de Frédéric I et de Frédéric II. En 1307, elle céda ses droits à l'Abbaye de Bonmont et, dès 1319, La Rippe fut placée sous la protection de Louis de Savoie, qui confirma aux habitants la jouissance des pâturages et des forêts. Dès le 23 août 1803, La Rippe se donna une administration communale. Le premier Syndic fut Gabriel MELLY.

Parmi les sociétés locales on peut citer la plus que centenaire Société de Tir Borex, Crassier, La Rippe, la Société de Développement, la Société de Jeunesse de Borex-la Rippe et la Bibliothèque publique ainsi qu'un club de pétanque.